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Après une multiplicité de revendications du personnel de l’ESU : T. Luhaka affirme que ses réclamations sont en cours d’exécution par les instances gouvernementales

Les revendications de certains regroupements et associations du personnel académique du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) notamment l’APUKIN, l’APUPN et tant d’autres, ont été portées à son paroxysme, à tel point de faire sortir de son silence le ministre de tutelle.

Saisi de ses doléances, le Ministre d’Etat, en charge de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), Thomas Luhaka Losenjola porte à la connaissance de ces derniers, dans son communiqué à l’intention de la presse qu’il a signé ce lundi 29 juin 2020, que « certaines de ces revendications sont déjà prises en compte et sont en cours d’exécution par les instances gouvernementales ». Avant d’ajouter : « D’autres sont en train d’être examinées actuellement au niveau des services compétents ».

Ceci expliquant cela, le ministre de l’ESU rassure par ailleurs la Communauté universitaire de sa volonté de tout mettre en œuvre, en vue de voir aboutir les revendications qu’ils considèrent tous comme étant légitime.

Cependant, Thomas Luhaka fait savoir qu’il ne saurait cautionner les récupérations politiciennes de ces différentes frustrations des membres du corps académiques de l’ESU. Il en appelle donc à la meilleure compréhension des uns et des autres et réaffirme son engagement à la politique gouvernementale de l’amélioration des conditions des vies de tout le personnel académique de l’ESU, y compris les étudiants.

En effet, plusieurs sorties médiatiques se sont succédées les unes après les autres durant le mois de juin dernier dans différents établissements universitaires de la RDC, auxquelles les membres de la communauté académique du secteur de l’ESU décriaient le traitement inhumain dont ils ont toujours été victimes, et tant d’autres réclamations y afférentes. Il s’agissait des Universités de Kinshasa (UNIKIN), de Lubumbashi (UNILU), l’Université Pédagogique Nationale (UPN), l’Université Officielle de Bukavu (UOB). Ces institutions ont conditionné la reprise des cours par la revue à la hausse de leur enveloppe salariale (à hauteur de 5.000$) ; la mécanisation des nouveaux docteurs à Thèse, des Chefs de Travaux, des Assistants et autres membres du personnel ; la suppression de l’Impôt Professionnel sur les Rémunérations (IPR), et autres.

Cyprien Indi

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