STÈVE MBIKAYI MONTE AU CRÉNEAU POUR DENONCER SUR LES PSEUDO-DIPLOMÉS D’ÉTAT EN RDC. 

STÈVE MBIKAYI MONTE AU CRÉNEAU POUR DENONCER SUR LES PSEUDO-DIPLOMÉS D’ÉTAT EN RDC.

Steve Mbikayi : « On ne peut pas organiser un #Examen qui coûte très cher à l’Etat pour produire des enfants qui n’ont rien en tête »

L’ex ministre des affaires humanitaires et de l’ESU propose la suppression de l’Examen d’Etat pour les élèves en fin de cycle secondaire.

Les enfants qui viennent pour être inscrits dans nos différentes universités et Instituts supérieurs n’ont pas du tout le niveau alors qu’ils ont des diplômes obtenus avec 70% ou 80% parfois 90%, et ainsi de suite. Cela est dû à la fraude généralisée dans laquelle sont impliqués beaucoup de gens : les parents d’élèves, les écoles, les élèves, les surveillants, la police, l’ANR, les inspecteurs de l’enseignement,… Alors il faut être sincère. On ne peut pas avoir des examens qui coûtent très chers à l’Etat pour produire des enfants qui n’ont rien en tête. Les parents sont contents de voir leurs enfants incapables de conjuguer le verbe être au subjonctif présent, l’essentiel pour eux, leurs enfants ont vaincu les études secondaires.

Beaucoup d’élèves fabriquent des bulletins au quartier, d’autres les achètent dans des écoles privées et auprès des #inspecteurs. Normalement Plusieurs élèves doivent être radiés de la liste pour ces infractions, des écoles privées propagandistes et faiseurs de 100% doivent être fermées définitivement, et plusieurs chefs d’établissement doivent être interdits de fonctions durant cinq ans ou plus, c’est ça l’État de droit.

En 2019, Au #Burkina-Faso, le taux de succès au Bac était de 36.66%, 45.62 en Tunisie, 40% au Sénégal,…seule la RDC qui enregistre des taux très élevés alors que le système éducatif est très défaillant. C’est un phénomène labo ou caisse noire ou encore mercenariat, un forme de corruption qui détruit nos élèves. on voit les finalistes des humanités en complicité avec certains enseignants, voire certains agents de la Police, de l’Agence Nationale des Renseignements (#ARN) et les surveillants des salles des examens, tous connectés au phénomène de labo ou caisse noire, une somme d’argent cotisé par les élèves finalistes leur aidant à corrompre les surveillants et ces surveillants sont tout le temps en connivence avec les élèves, certains passent leurs examens avec leurs téléphones connectés au monde extérieur. Mais également la Police, ANR, pour que les Items des examens sortent hors sales afin d’être résolus ou traités par leurs enseignants aux alentours des centres, ce qui favorise les paresseux de décrocher leurs diplômes d’Etat sans fournir d’efforts propres.

« Le Laboratoire, c’est la tricherie où un professeur ou un spécialiste est mis à contribution pour répondre aux questions. Les réponses sont envoyées via les réseaux sociaux, les SMS ou un autre moyen dans la salle. Les élèves ne font que recopier les réponses. Du genre 1. B, 2. C, 3. ABR, 4. A, d’autres dorment même, d’autres mangent leurs stylos et n’attendent que la manne leur tomber du ciel pour recopier.

« Le Mercenariat, lui, consiste à introduire dans la salle d’examen un intrus pour qu’il réponde aux questions avant de les partager avec tout le groupe qui l’a engagé », explique Stève Mbikayi Quant à la collaboration, les élèves sont autorisés à se partager des réponses, sous le regard complaisant du surveillant. Pour que le surveillant et/ou le chef de centre ferment ainsi les yeux, il faut au préalable glisser des espèces sonnantes et trébuchantes.

« Les élèves entrent dans des salles d’examen avec des questions traitées déjà en amont, dans leurs chaussures, slips,… Cet Examen est devenu au fil de temps une industrie qui attire tous les « commerçants de l’Education » Les frais scolaires devenus onéreux, tous les moyens qui mènent à la « réussite » sont bons.

Les promoteurs et préfets d’écoles sont prêts à tout faire pour donner la réussite, à 100%, à leurs élèves car cela va de la renommée de leurs établissements scolaires.

Pour ce faire, ‘’ils corrompent les inspecteurs, arrangent le fameux E13… ‘’

L’essentiel c’est l’obtention de son diplôme.

Les établissements scolaires se contentent d’écrire sur des tableaux d’inscriptions, sur leur murs ou sur des banderoles des mentions du genre : 100% sûr, chez nous c’est un coup une flamme, Préfet Jean-Luc Mopala nde makambu, #Biso Eratakate, Etut’ekota, Awa But na #filet …Le premier critère pour s’inscrire ou inscrire son enfant dans une école est donc devenu le fait de savoir les résultats antérieurs d’une école aux épreuves de l’examen d’Etat. La qualité de l’enseignement importe peu. Le plus important est donc devenu l’obtention de son diplôme, quelle que soit la qualité de l’enseignement.

#Parents, #élèves et #enseignants tous emportés par le phénomène 100%. Et parce qu’ils doivent faire face aux frais scolaires dont le montant n’est pas stable et change d’une école à une autre et aussi beaucoup d’autres frais pour que leurs enfants présentent ces examens d’Etat, certains parents avant d’inscrire leurs enfants dans une école posent la question : «votre école fait elle 100% ? » et une école qui fait 100% on a pas besoin de savoir dans quelles conditions son enfant étudie, le plus important reste le #diplôme et cela permet à notre pays d’avoir des diplômés d’État qui ne savent pas lire et écrire correctement, incapable de prononcer une seule phrase en français mais aussi qui sont dans l’incapacité des résoudre des problèmes tant de la vie que de la nation.

Intervenant dernièrement sur les antennes de #Top #Congo, Steve Mbikayi a affirmé que 80% d’élèves qui obtiennent les diplômes d’État ne les méritent pas.

Pour #Stève #Mbikayi, Avoir un diplôme d’État en RDC n’a plus de sens. Des écoles sans BANCS ni ENSEIGNANTS de qualité font 100% aux Examens d’État. Des élèves sans suivre cours ni étudier réussissent avec des mentions distinction ou grande distinction.

La rigueur n’y est plus, c’est l’argent qui dirige. La tricherie à grande échelle est souvent permise. La corruption des responsables par les élèves et les préfets des écoles deviennent monnaie courante car la tricherie passe sous forme de laboratoire, de mercenariat, de collaboration ou de messagerie téléphonique et réseaux sociaux, la corruption aux centres de correction.

LE MERCENARIAT : Consiste à introduire dans la salle d’examen un intrus pour qu’il réponde aux questions avant de les partager avec tout le groupe qui l’a engagé.

LA COLLABORATION : Les élèves sont autorisés à se partager des réponses, sous le regrad complaisant du surveillant et les surveillants et chefs de centre ferment les yeux puis qu’ils ont déjà quelque chose ou le pourboire.

LA LABORATOIRE OU LABO : C’est la tricherie où un professeur ou un soi-disant encadreur des élèves est mis à contribution pour répondre aux questions. Les réponses sont envoyées via les réseaux sociaux, les SMS ou un autre moyen dans la salle, soit le surveillant est utilisé ou un agent de l’ANR pour partager ces réponses et les élèves ne font que recopier ses réponses sans philosopher EX : 1C, 2A, 3B, 4ABR, 5E…

À l’intérieur de la salle d’examen d’État, d’autres élèves baissent bas leur tête ou font semblant de travailler, d’autres mangent le stylo en attente du signe de la venue du fils de l’homme. Y a même ceux qui sont préoccupés matin-midi-soir avec leur métier des récepteurs d’argent dans des bus (receveurs) mais ils accèdent aux salles d’examen d’État pour présenter la session et bon nombre d’entre eux réussissent.

Chaque année, de nombreux élèves changent d’écoles pour éviter de redoubler. Ils fabriquent de faux bulletins des écoles où ils ont échoué et s’inscrivent dans une autre école dans la classe supérieure. Ces élèves recourent aux personnes qui détiennent des sceaux de certaines établissements scolaires pour imiter de manière frauduleuse la signature des quelques préfets d’écoles pour produire à ces pseudos-élèves de faux bulletins

Comment un promoteur d’école peut accepter d’inscrire un élève qui a cinq bulletins de cinq écoles différentes en cinq ans et des options différentes (pédagogique, commerciale et informatique, littéraire, électricité industrielle, Chimie-Biologie, …). “Ces élèves ont une formation bâclée’’.

Certains de ces élèves fabriquent seuls ces bulletins, d’autres avec la complicité de leurs parents. Donc, notre système éducatif est très défaillant.

PROPOSITIONS DE #STÈVE #MBIKAYI QUANT À CE :

1ÈRE PROPOSITION

#Stève #Mbikayi que chaque école organise son examen pour que ses diplômés passent plus tard un concours rigoureux pour accéder à l’université ou soit prendre des mesures phares pour combattre la tricherie aux Exetats, notamment l’interruption de l’internet et de la messagerie (de 8h00 à 12h00) pendant quatre jours des épreuves.

« Cela poussera les parents à inscrire leurs enfants dans de bonnes écoles ou adopté le modèle BAC français avec des mentions : Très Bien, Bien, assez bien… », la hiérarchie doit permuter les inspecteurs et les items dans les provinces. Cela prendra de court tous ceux qui étaient mouillés jusqu’au cou dans la maffia. Car, il faut bien qu’on commence quelque part à déraciner les antivaleurs qui minent pratiquement tous les secteurs de la vie nationale. C’est ici où l’Etat n’arrive pas à leur procurer un avenir serein parce qu’il n’y a que très peu de débouchés pour passer par cet entonnoir.

Ces résultats plus qu’affligeants sont à rejeter sur le système qui est médiocre, les enseignants qui sont mal payés et qui ont parfois recours à du chantage allant jusqu’à la demande de faveurs sexuelles aux étudiants contre des moyennes plus élevées, et ces derniers que l’on accuse de fainéantise.

C’est pourquoi, je demande ou supplie les autorités politico-administratives de notre pays, la RDC, de prendre des mesures sévères pour mettre fin à ce phénomène monstrueux qu’on peut qualifier de crime intellectuel a conclu #Stève #Mbikayi.

2ÈME PROPOSITION

Et, #Stève #Mbikayi propose également au nouveau 1èr ministre #Jean-Michel #Sama #Lukonde de suivre de près ce ministère et de demander aux personnes qui pilotent ce ministère de mettre en place une dictée quotidienne se basant sur des fondements rigoureux de la grammaire et l’orthographe. Une base solide pour relever le niveau et accéder aux savoir et de bâtir l’avenir de nos enfants puis que les filles d’aujourd’hui sont l’avenir des femmes de demain et les garçons d’aujourd’hui sont l’avenir des hommes de demain.

La plupart de ces pseudo-diplômés ont débuté l’école primaire et secondaire avec #KABILA donc c’est le résultat politique dictatoriale du FCC/PPRD 18 ans au pouvoir et cela doit cesser, un système éducatif défaillant, obsolète à l’image des dirigeants corrompus et affairistes a dit #Stève #Mbikayi.

3ÈME PROPOSITION : le gouvernement doit construire des nouvelles écoles et doit placé dans de très bonnes conditions les enseignants mais aussi renforcer les capacités des enseignants avec un contrôle de qualité et de la rigueur également

Que les autorités se battent pour non seulement la gratuité mais surtout pour la qualité de l’enseignement de base. Le niveau de l’enseignement en RDC ne fait que régresser.

Une éducation défaillante est une mort assurée pour un pays. Chers décideurs du pays, penchez à révéler le niveau de l’enseignement en y mettant des moyens nécessaires.

4ÈME PROPOSITION

Je propose que les autorités politico-administratives du pays de fermer les écoles ne répondant pas aux normes des établissements scolaires, ayant des enseignants moins qualifiés, des écoles où l’impunité règne en maître et des écoles où corruption est favorisée par des pseudos inspecteurs.

4Ème PROPOSITION

Les examens d’État doivent passer aux épreuves collectives vers les épreuves individualisées

5ÈME PROPOSITION

L’État doit améliorer les conditions de travail et les salaires des enseignants ainsi que des inspecteurs pour mettre fin à cette gangrène.

CONCLUSION

L’examen d’État doit cesser d’être une machine à produire juste des diplômes. L’État des têtes bien faites et non bien plaines.

Au Congo on ne réussit pas aux Examens d’état parce qu’on est intelligent mais c’est #KOYEBA #KOSOLOLA. Corruption, fuite et chance. J’en appelle à la prise de conscience contre ce mal qui ronge notre système scolaire.

Les futurs ministres, les futurs médecins, les futurs ingénieurs, les futurs journalistes, les futurs experts comptables, les futurs agronomes,… Ce sont ces enfants alors les diplômes doivent être mérités.

Publier les résultats en deux semaines c’est pas mauvais mais l’excellence est dans la formation finale de l’élève.

#STÈVE #MBIKAYI DÉPUTÉ NATIONAL.

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