*En séjour dans le Haut Katanga, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi insulte les hauts katangais des sorciers* (Ndoki)

*En séjour dans le Haut Katanga, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi insulte les hauts katangais des sorciers* (Ndoki)

*En séjour dans le Haut Katanga, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi insulte les hauts katangais des sorciers* (Ndoki)

Mercredi 12 mai 2021, samedi 28 mars 2019 le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, Président de la République Démocratique du Congo ne porte pas les katangais dans son cœur.
Ces deux dates en font foi.
La seconde qui est précédente à la première rappelle le massacre à grande échelle commis sur le sol du Grand Katanga où nos mamans, nos pères, nos sœurs et frères ont été dénudés avant qu’ils ne soient tirés à bout portant sous les acclamations des membres de son parti Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS en sigle et d’autres membres de sa communauté qui chantent à la victoire de leur frère sur le sol katangais par ce carnage. Du coup, l’opinion conclut qu’il s’agit d’une vengeance de sa communauté chassée en 1992 à l’épuration ethnique orchestrée par Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, son actuel allié politique et actuel Président de l’Assemblée provinciale du Haut Katanga.

La seconde date est révélatrice d’un cynisme politique du Chef de l’Etat qui a proféré des injures à ses adversaires politiques du Grand Katanga, dont Joseph Kabila Kabange, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Félix Kabange Numbi, Jean Mbuyu, Néné Nkulu Ilunga, Âgée Aje Matembo Toto, Liliane Pande etc…tous du Front Commun pour le Congo qu’il qualifie de  » *Ndoki* », entendu *sorciers*.

Ces propos sont sortis de la bouche du premier citoyen congolais. Sous entendu, tout congolais a droit d’insulter et traiter son concitoyen des sorciers sans être poursuivi en justice.

Le Congo va mal.

De tous les Chefs d’État que la République Démocratique du Congo ait connu, aucun, aucun d’entre eux n’a traité ses concitoyens de sorciers malgré l’adversité politique.

Le fils de Sphinx a emboîté les traces de son défunt père qui, dans la période allant du 24 avril 1990 au 17 mai 1997, la scène politique zaïroise était caractérisée des injures entre politique à tel enseigne que si Mobutu toussait le matin, Étienne Tshisekedi répliquait le soir. Vice versa.
Ce décor politique d’antan reflète l’image du pays dans laquelle la gouvernance de l’actuel régime veut entraîner tout le monde.  » *La conflictualité* plutôt résoudre les besoins sociaux des congolais.

Cet ADN est en phase de se transmettre de père en fils car, traîter ses concitoyens de sorciers par un Chef de l’Etat, symbole de l’unité nationale, cohésion nationale est un crime grave, dont son juge naturel devrait se saisir immédiatement.

Curieusement, l’opinion constate que les ONG de défense des droits de l’homme sont bouches bées devant l’autocratie de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. L’on se souvient que si ces propos seraient tenus par Joseph Kabila Kabange, les rues de Kinshasa seraient inondées de marches et les plateaux de télévision envahis, enfin les ambassades tenues informer par des mémos, en plus de la diaspora mobilisée.

Mon pays va mal.
*Pius Romain Rolland*

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Berka News

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