Incroyable mais vrai, le siège du Parlement pris d’assaut par les pro-Tshisekedi

*Incroyable mais vrai, le siège du Parlement pris d’assaut par les pro-Tshisekedi*

Après la tentative échouée de déposer la pétition contre les membres du bureau le samedi 05 décembre, les pétitionnaires ont séquestré le secrétaire général de l’administration de l’Assemblée nationale, l’obligeant de force de réceptionner ladite pétition.
Le forcing du samedi avait l’objectif de poser les actes contraires à la loi pour justifier les conclusions des consultations à travers le discours du Chef de l’Etat qui annonçait l’hécatombe politique ce, avant que le Président de la République ne puisse provoquer la crise imaginaire avec l’Assemblée nationale.
Une fois de plus, la République de l’UDPS viole la Constitution de la République et le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale sur l’inviolabilité du siège.

Curieux que cela puisse paraître, les pétitionnaires ont saccagé le bureau de l’Assemblée nationale, au motif que Jeanine Mabunda ne peut convoquer la session, moins de 72 heures après le dépôt imaginaire de la pétition.
Les injures, la casse s’invitent dans la nouvelle gestion de la République des inconscients car, voulant à tout prix réqualifier la majorité en pleine législature en violation des lois de la République par ceux là, même qui se sont fait chantres de l’Etat de Droit et lutte contre la corruption.

Cette dernière est au rendez-vous de réqualifier ladite majorité au coup des billets verts. Compte tenu de tous les éléments des preuves, la Présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda a saisi le Comité des sages à auditionner tous les députés nationaux corrompus dans le cadre de renverser le bureau mais également de donner une majorité parlementaire imaginaire au Chef de l’Etat.

48h après l’élection de Jeanine Mabunda, Présidente du Forum parlementaire de la SADC dont la République Démocratique du Congo était l’hôte de la 48ieme Assemblée Plénière virtuelle de la SADC, les ennemis de la République ont secoué le démon de la haine, de la division contre l’institution Assemblée nationale, au nombre desquels les députés nationaux proches de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, ceux de Moïse Katumbi Chapwe, bien évidemment du FCC qui ont vendu leurs âmes à la déstabilisation de la République Démocratique du Congo.

L’alternance tant voulue est mise à l’épreuve par la volonté des adeptes de l’UDPS qui ont fait voler en éclat la coalition FCC-CACH. Un divorce consommé dont les conséquences devraient être tirées en droit et en politique, avec risque de nous replonger dans la même situation de 1960, dont personne ne veut revivre ces séquelles aux conséquences fâcheuses.

Depuis les alentours du Palais du Peuple

*Pius Romain Rolland*

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